
Un mur ou une œuvre d’art audacieux et lumineux peut ajouter une touche vibrante sans dominer la pièce.
Soyez prudent avec les couleurs – particulièrement les palettes audacieuses et chaudes et les tons extrêmement sombres et froids.
Maria explique que les nuances chaudes et saturées, comme le rouge, l’orange et le jaune, ont un effet stimulant direct sur le système nerveux. Bien qu’ils injectent de l’énergie et de la vitalité dans un espace, leur surutilisation peut entraîner une augmentation du stress, de l’irritabilité et même un appétit accru. (En fait, de nombreuses chaînes de restauration rapide utilisent stratégiquement ces teintes pour encourager une alimentation plus rapide.)
Dans un cadre domestique, notamment dans les cuisines ou les salles à manger, ces couleurs peuvent perturber par inadvertance l’harmonie familiale et miner la maîtrise de soi alimentaire.
« Il est souvent judicieux de limiter les couleurs intenses et chaudes aux pièces d’accent ou aux espaces » de transition « , tels que les couloirs, les cages d’escalier ou les vestiaires, où leur effet stimulant ne sera pas écrasant », suggère-t-elle.
À l’inverse, les tons extrêmement sombres et froids peuvent avoir un effet suppresseur sur le système nerveux s’ils sont utilisés trop généreusement.
Dans certains contextes, cela peut évoquer des sentiments de léthargie, d’isolement ou de manque d’énergie. Par conséquent, il est souvent préférable de réserver les nuances très sombres aux accents et aux éléments décoratifs, tels que les meubles, les coussins ou les accessoires, plutôt que de les appliquer partout.
